CE QUE TA MÉMOIRE ATTEND VRAIMENT DE TOI !

Est-ce que tu rêves de devenir un Super Apprenant(e) ?

Est-ce que tu rêves d’avoir une Super Mémoire et de pouvoir mémoriser tes cours et formations d’un claquement de doigts ?

Ou alors, est-ce que tu rêves d’oublier l’enfer du par cœur et de prendre enfin plaisir à mémoriser de nouvelles informations ?

Ce n’est peut-être pas le cas aujourd’hui…

Tu es peut-être frustré parce que tu oublies la plupart des informations des cours et formations que tu mémorises…

Tu es peut-être même un peu déçu…

Déçu parce que tu es motivé, tu as envie d’apprendre plein de nouvelles choses, mais ça ne suffit pas…

Tu penses avoir une mauvaise mémoire et tu n’arrives pas à assimiler les informations dont tu as tant besoin pour tes études/formations.

Si tu me suis depuis un petit moment tu le sais sûrement désormais…

Une mauvaise mémoire ça n’existe pas…

L’enfer du Par cœur, ce n’est pas nécessaire…

On peut apprendre à mémoriser rapidement, facilement et efficacement…

Notre mémoire est un peu comme un enfant…

Elle a ses préférences, ses atouts et ses faiblesses.

Si on ne lui donne pas ce qu’elle veut, elle boude et recrache tout !

En revanche, si tu offres à un enfant ses images Panini favorites…

Si tu lui racontes des histoires passionnantes…

Si tu l’émus, le fait rire, pleurer et le fascine…

Si tu l’invites en balade dans des lieux magnifiques et intrigants…

Alors, il sera heureux et deviendra ton meilleur allié dans les bons moments comme les mauvais.

Ta mémoire est ton enfant.

Il faut lui offrir :

1.Des choses visuelles,

2.Des choses qui touchent nos sens et nos émotions,

3.Des choses qui sortent du lot, qui sont drôles et amusantes,

4.Des choses basées en lien avec des lieux géographiques.

Si tu lui offres ces choses, alors elle deviendra ta meilleure alliée dans les bons moments comme dans ceux un peu plus difficiles…

Si tu es étudiant et que tu veux mémoriser tes cours facilement.

Si tu es professionnelle et que tu veux mémoriser tes réunions professionnelles.

Ou si tu es passionné, curieux et que tu veux mémoriser tes formations.

Je t’explique exactement comment faire ça dans cette formation : « MÉTHODE ADAM™ : LA MÉTHODE POUR MÉMORISER SES COURS ET FORMATIONS EN UN TEMPS RECORD ! »

Elle est disponible jusqu’à lundi prochain 18 novembre 22H59.

François


Hackez la musique !

La magie existe et elle se nomme musique.

Comme elle, la musique a le pouvoir d’hypnotiser le corps, de transcender l’âme et de nous réunir. Elle peut nous rendre tristes et faire couler nos larmes. Au contraire, elle peut nous faire danser dans un tourbillon de frissons sonores. Domptez-la, utilisez ses pouvoirs et devenez magicien/musicien !

Je veux dans cet article vous donner quelques astuces qui vous aideront dans l’apprentissage d’un instrument de musique et dans vos premières compositions.

Mon amie « Musique »

J’ai toujours été fasciné par la musique. Je la considère même comme ma meilleure amie. Une amie qui est capable de me remonter le moral et de me faire sortir de ma zone de confort.

Elle a toujours été à mes côtés, m’accompagnant dans le bus pour aller à l’école ou rythmant mes balades à vélo. Elle a motivé mes premières fêtes et a été témoin de mes déboires.

Auparavant, je la percevais comme une chose lointaine et inaccessible. Mais, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes et d’apprendre à composer ! De cette aventure est née mon projet musical « FORE » : un voyage électronique et onirique.

J’ai désormais compris que malgré ses airs mystérieux on pouvait l’apprivoiser ; utiliser sa puissance sonore pour transmettre nos émotions et toucher un public.

Oui, vous avez bien lu, vous pouvez apprivoiser la musique. Je ne vous promets pas que vous pourrez écrire des symphonies à la Beethoven, mais en utilisant ces quelques astuces, vous pourrez franchir le premier pas, commencer à jouer d’un instrument et écrire vos premières chansons.

Les accords magiques

À chaque trésor sa clé. De la même manière, chaque compétence cache une porte secrète, une astuce qui vous permettra de l’acquérir plus rapidement.

Pour la musique cette astuce est « ACCORD ».  

Ne commencez pas à jouer d’un instrument en jouant les notes individuellement. Simplifiez-vous la vie, utilisez les accords.

Un accord se compose de plusieurs notes jouées simultanément.

En vous focalisant sur eux dès le début, vous pourrez mieux comprendre votre instrument, la structure de la musique et surtout vous pourrez commencer à jouer vos chansons favorites très rapidement.

J’ai encore une meilleure nouvelle. 20 % des accords vous donneront accès à 80 % des chansons. Ça veut dire qu’en utilisant les cinq accords les plus fréquents vous pourrez jouer 80 % des chansons populaires.

Commencez donc par apprendre les accords de DO, FA, SOL, La mineur. En utilisant ces cinq mêmes accords dans des ordres différents, vous pourrez jouer un grand nombre de musiques.

Vous ne me croyez pas ?

Jetez donc un coup d’œil à cette liste de chansons construites sur cette base d’accords. 

Ajoutez plusieurs rythmiques à ces enchaînements d’accords et vous aurez un répertoire conséquent.

Une fois que vous maîtrisez ces 4 accords et plusieurs rythmiques, poursuivez votre apprentissage avec les accords suivants :

  • Pour des chansons « joyeuses » (accords majeurs)  

          RÉ — LA — MI — SI — F# — RÉb — LAb — MIb — SIb

  • Pour des chansons « tristes » (accords mineurs)

       MI mineur –  SI mineur — FA# mineur — DO# mineur — SOL # mineur — RÉ# mineur — SIb mineur — FA mineur — DO mineur — SOL min – RÉ min

Composez vos chansons avec le Cycle des quintes

Si vous pouvez enchaîner ces accords de différentes manières avec des rythmiques différentes, félicitations ! Vous êtes capable de jouer la grande majorité des chansons populaires. Il est temps de passer à l’étape suivante : LA COMPOSITION.

La plupart des chansons sont construites sur la base suivante : enchaînements d’accords + rythmiques. Utilisez cette même structure pour composer vos premières chansons. Mais attention, n’enchaînez pas n’importe quels accords entre eux. Vous devez être certain d’utiliser des accords « compatibles » pour que votre chanson sonne juste.

Le Cycle des Quintes

En 1679 le théoricien musical Nicolay Diletsky publia dans son traité musical « Idea grammatikii musikiyskoy » le cycle de quintes.

Le Cycle des Quintes est un outil simple qui vous permettra de trouver instantanément quels accords sont compatibles entre eux et ainsi composer facilement toutes vos chansons.

 

Comment utiliser le Cycle des Quintes :

Son fonctionnement est très simple :

  • le cercle vert représente les notes majeures (c’est-à-dire les notes qui sonnent « joyeuses »)
  • Le cercle orange représente les notes mineures (c’est-à-dire les notes qui sonnent « tristes »).

Une fois que vous avez défini votre accord principal, utilisez les 5 notes qui l’entourent pour composer facilement une chanson qui sonne juste.

exemple :

  • DO = FA — SOL — RÉ mineur — La mineur –  MI mineur

 

 

 

  • SOL min = RÉ mineur — DO mineur – Mib — Sib — FA

 

 

Téléchargez gratuitement le Cycle des Quintes :

Arrêtez de consommer la musique ! Apprenez à jouer d’un instrument avec les accords, utilisez le Cycle des Quintes pour composer vos premières chansons et créez enfin votre propre univers musical !


Comment apprendre tout vite et bien ?

 

Avez-vous déjà rêvé de pouvoir acquérir une nouvelle compétence dans un temps record ? D’avoir une meilleure mémoire ? De pouvoir enfin retenir toutes les informations que vous apprenez sur le long terme ?

Malheureusement, nous avons de moins en moins de temps. Pire encore, nous pensons avoir une mauvaise mémoire. Du coup, apprendre une chose nouvelle reste bien trop souvent au stade de projet lointain et irréalisable. 

Allons ne soyez pas défaitiste ! Vous avez déjà toutes les capacités nécessaires pour acquérir une nouvelle compétence rapidement ! Il suffit pour cela de réveiller vos super pouvoirs !

Je sais ce que vous pensez… Non, je ne veux pas vous vendre ici une recette miracle du genre «  apprenez l’anglais en 2 h ». Mon crédo est « éthique et recherches fondées ».

Malheureusement, il n’existe pas encore de potion magique. Vous ne pourrez pas apprendre l’anglais un 1 jour. En revanche, il existe des techniques ultras efficaces qui vous permettront de décupler vos capacités d’apprentissage.

Si je suis aussi enthousiaste, c’est que ces techniques sont très simples et se basent sur le fonctionnement naturel de notre cerveau. Je veux dans cet article vous donner une stratégie simple à mettre en place. En l’adaptant à votre personnalité et à vos besoins, vous pourrez acquérir n’importe quelle compétence rapidement ! Vous pourrez enfin réveiller le Super Apprenant qui sommeille en vous !

Si beaucoup de personnes pensent qu’apprendre est si difficile, c’est parce que nous n’avons jamais réellement appris à apprendre. Apprendre c’est comme cuisiner, vous avez besoin d’instruments, d’ingrédients et d’imagination. Mais surtout, vous avez besoin d’une recette. C’est-à-dire d’une stratégie qui vous permettra de ne pas perdre de temps et d’atteindre vos objectifs rapidement et efficacement. Voici cette stratégie :

Vous devez commencer par définir vos objectifs.

Quel niveau voulez-vous atteindre ?

Comme dit le proverbe chinois :

Mais n’oubliez pas, il sera difficile d’escalader une montagne si vous ne savez pas où se trouve le sommet !

Alors, définissez-vous des objectifs clairs avant d’apprendre une chose nouvelle. Cette étape vous permettra de partir dans la bonne direction et de ne pas vous perdre.

Focalisez-vous sur ce qui a vraiment de l’importance

Quand j’ai commencé à apprendre le russe il y a quelques années, j’y suis allé sans aucune stratégie, du coup, je me suis vite perdu et retrouvé face à un mur insurmontable. Avec le recul, je vois bien aujourd’hui mon erreur. J’ai commencé par apprendre des choses inutiles pour un débutant, par exemple le nom des animaux ou les parties du corps. Je pouvais décrire la jungle avant même de pouvoir parler de moi-même et de mes passions.  Commencez par le commencement ! Apprenez ce qui est le plus utile, le plus fréquent et relatif à votre niveau. Personne ne commence le foot par des tires de la tête. Vous apprenez d’abord à maîtriser vos pieds. C’est pareil ici, quand vous apprenez une langue ou une nouvelle discipline : ça peut paraître évident, mais commencez par le commencement !

Mémorisez mieux

Vous pensez sûrement avoir une mauvaise mémoire ! Vous avez tort !

En réalité, sauf exception, nous avons à peu près tous les mêmes capacités pour mémoriser des informations. Ce n’est pas notre mémoire qui est mauvaise, mais notre approche ! Notre mémoire fonctionne un peu comme une toile d’araignée, vous devez raccrocher les informations que vous souhaitez mémoriser avec des choses que vous connaissez déjà.

N’apprenez jamais une information de manière isolée. Raccrochez toujours les nouvelles informations que vous voulez mémoriser avec leurs contextes et surtout avez ce que vous connaissez déjà.

Retenez mieux

Si vous ne révisez pas, vous allez oublier 80 % de ce que vous appris dans les 24 h qui suivent la leçon ! Vous ne voulez sûrement pas que ça arrive ! Alors, révisez ! Mais ne révisez pas n’importe comment. Suivez un calendrier bien précis. Effectuez plusieurs révisions espacées dans le temps et vous n’oublierez plus jamais ce que vous apprenez !

Pratiquez encore et encore

Pour maîtriser une nouvelle compétence, vous devez être certain que votre cerveau, vos muscles et que votre corps entier assimilent cette compétence. Le meilleur des techniques pour y arriver est la pratique. Mais attention, ne perdez pas votre temps à pratiquer ou répéter bêtement ce que vous savez déjà ! Vous devez orienter votre pratique vers votre objectif. Chaque séance pratique est la marche d’un escalier qui vous mènera peu à peu à votre succès !

Si vous définissez vos objectifs, commencez par le commencement, utilisez des techniques de mémorisation, espacez vos révisions et orientez votre pratique ; vous pourrez apprendre tout beaucoup plus rapidement  !

Surmontez les obstacles

Mais il restera un obstacle majeur. Cet obstacle c’est vous-même !

Vous devez prendre confiance en vous, être dans le bon état d’esprit. Vous devez laisser vos peurs de côté et ne laisser place qu’à votre côté positif et créatif ! Vous devez croire en vos capacités !

 

La méthode TOP CHRONO

Pour vous permettre d’apprendre une chose rapidement, j’ai créé la méthode Top Chrono :

 

 

TOP CHRONO approfondi quelques points cités précédemment et en aborde beaucoup d’autres. Cette méthode vous permettra :   

•    d’apprendre tout rapidement et efficacement,  

•    d’hacker toutes compétences,    

•    de booster votre mémoire,    

•    de prendre confiance en vous,    

•    de retenir tout ce que vous apprenez sur le long terme,    

•    d’améliorer votre concentration,    

•    de trouver du temps pour vous,     

•    d’aller au bout de vos projets,    

•    de réussir vos études,    

•    de ne pas stagner dans vos apprentissages,    

•    de ne pas perdre votre motivation.

Et bien d’autres choses…

C’est une méthode complète qui vous permettra d’aller au bout de tous vos projets rapidement et efficacement !

Faites le premier pas vers votre réussite, inscrivez-vous à la formation « TOP CHRONO » et devenez enfin la personne que vous voulez vraiment être.

N’oubliez pas : « Rien n’est impossible à qui sait apprendre ! »


Comment apprendre rapidement une langue étrangère ?

En France, beaucoup de personnes pensent que parler une langue étrangère est un obstacle presque insurmontable. J’ai moi aussi longtemps cru qu’il était extrêmement difficile et ennuyant d’apprendre une nouvelle langue.

J’étais complètement nul, n’avais aucune stratégie pour apprendre le vocabulaire ou pour comprendre la grammaire. Du coup, j’oubliais tout ce que j’apprenais. Heureusement, les choses ont changé !

Aujourd’hui je parle 4 langues et en apprends deux autres. Je suis désormais un véritable amoureux des langues et j’aimerais vous prouver dans cet article qu’avec une stratégie et de la méthode, vous pourrez vous aussi apprendre une langue étrangère.

Évaluez vos motivations

Apprendre une langue est un sport d’endurance. Vous devez évaluer vos motivations et être certain que vous n’apprenez pas pour des finalités futiles comme par exemple impressionner vos ami(e)s.

Ayez des motivations solides pour être certain d’aller au bout de votre apprentissage.

Définissez vos objectifs.

Chaque langue est composée de quatre « piliers » :

PARLER ; COMPRENDRE ; LIRE ; ÉCRIRE 

Définissez les piliers que vous voulez développer en priorité.

Pour mon cas, quand j’ai commencé à apprendre le russe, je voulais pouvoir le COMPRENDRE et le PARLER. J’ai donc favorisé ces aspects par rapport à ÉCRIRE et à LIRE.

Pour l’ukrainien, c’était l’inverse. Je voulais avoir une connaissance passive de la langue. C’est-à-dire pouvoir COMPRENDRE et lIRE. J’ai donc orienté mon apprentissage sur ces 2 piliers.

Pour maîtriser une langue « morte » comme le latin ou le sanscrit, il vous suffira dans la plupart des cas de savoir la LIRE et peut-être l’ÉCRIRE.

Pour maîtriser une langue « vivante » comme l’espagnol et l’anglais, il est plus judicieux de se focaliser sur le PARLER et COMPRENDRE.

Définissez clairement quel(s) pilier(s) vous voulez favoriser en fonction de vos besoins et de la langue étudiée.

Orientez votre apprentissage en fonction de vos objectifs.

Maintenant que vous avez défini vos objectifs, orientez votre apprentissage et choisissez votre matériel d’apprentissage en fonction des aspects de la langue que vous voulez maîtriser. Vous devez rentrer en immersion dans la langue que vous apprenez. Ne vous inquiétez pas, vous n’avez pas besoin d’un billet d’avion ! Avec internet, vous pouvez désormais créer facilement votre propre bulle linguistique à domicile.

  • LIRE et ÉCRIRE

Pour développer ces facultés, choisissez un manuel ou un livre. Je vous conseille pour cela de prendre un livre bilingue. Vous pouvez par exemple traduire un texte de la langue étudiée au français puis du français à la langue étudiée.

  • COMPRENDRE et LIRE

Pour développer ces facultés, utilisez des podcasts ou de courts extraits audio accompagnés de leurs transcriptions et de leurs traductions. Écoutez d’abord l’audio sans regarder le texte, puis réécoutez en lisant le texte et sa traduction.

  • PARLER et COMPRENDRE

Pour développer ces facultés, vous devez vous immerger au maximum dans la langue que vous voulez maîtriser. Commencer par écouter des podcasts, regarder des films, écouter des musiques, mais surtout pratiquer encore et encore. La pratique sera la clé de votre réussite. Vous pouvez avoir une conversation gratuitement avec des locuteurs natifs en utilisant des sites comme Gospeaky.

  • PARLER et ÉCRIRE

Là aussi, si vous voulez développer ces facultés en priorité, vous devez vous immerger dans la langue que vous apprenez et pratiquer encore et encore.

  • Utilisez le site Gospeaky pour converser avec des locuteurs natifs.
  • Utilisez le site Lang8 pour écrire et vous faire corriger par des locuteurs natifs.

Planifiez votre apprentissage.

La clé de la réussite est la RÉGULARITÉ. Il est beaucoup plus efficace d’apprendre un peu chaque jour que de plancher 3 h sur une langue une fois par semaine.

Pour vous aider à garder le rythme et ne pas vous décourager, vous devez planifier à l’avance votre apprentissage et définir quand vous voulez atteindre votre objectif final.

De cette façon vous pourrez rendre votre apprentissage constant, suivre votre progression et surtout ne pas perdre votre motivation.

Dédiez entre 15 et 30 min chaque jour à l’apprentissage d’une langue et vous ferez des progrès considérables.

Hackez le vocabulaire d’une langue étrangère !

Peu importe l’aspect de la langue que vous voulez développer, sans vocabulaire vous n’irez pas bien loin.

Chaque langue comprend des dizaines voir des centaines de milliers de mots. Mais ne vous inquiétez pas, quelques milliers seulement vous suffiront dans la plupart des cas.

Saviez-vous par exemple qu’il suffit de 2000 mots bien choisis pour comprendre 80 % de l’anglais ?

Ne commencez pas à l’envers.

Avec le russe, j’ai fait l’erreur de commencer par apprendre un vocabulaire pas du tout adapté à mon niveau. Je pouvais décrire les animaux de la jungle avant même de pouvoir parler de mes passions.

Ne faites pas la même erreur ! Commencez par apprendre les mots les plus fréquents. Vous avez de la chance on peut trouver sur internet des listes comprenant les mots les plus fréquents dans différentes langues.

Listes de fréquence lexicale ICI

Vous pouvez facilement traduire ces listes de la langue cible au français en entrant cette fonction dans Google Spreadsheet :

=GoogleTranslate ("text"; "source language";"target language")


Apprenez les 2000 mots les plus fréquents et vous pourrez comprendre 80 % de la langue que vous étudiez !

Pour aller encore plus loin, je vous conseille d’ajouter à ces 2000 mots, 500 mots relatifs à vous-même (lexique relatif à votre métier, vos passions, votre culture…)

En ayant une base comprenant les 2000 mots les plus fréquents + 500 mots relatifs à vous-même vous pourrez comprendre et vous exprimer dans presque toutes les situations.

Comment apprendre le vocabulaire d’une langue étrangère ?

Oubliez tous les aprioris que vous avez ! Apprendre du vocabulaire est beaucoup plus facile que vous ne le pensez !

Avec cette méthode simple vous pourrez apprendre des centaines de mots facilement en quelques minutes et le tout en vous amusant.

La méthode de l’association

La méthode de « l’association » est une technique de mémorisation très performante qui utilise les capacités naturelles de notre cerveau. Elle est particulièrement efficace pour mémoriser le vocabulaire d’une langue étrangère.

Comment faire :    

✓    Étape 1 : Divisez le mot en son,    

✓    Étape 2 : Définissez un son-clef, ou des sons clefs,    

✓    Étape 3 : Créez une image : c’est-à-dire, associez ce son-clef avec quelque chose qui vous est familier. Visualisez ce dernier sous la forme d’une image mentale.   

 ✓    Étape 4 : Créez une petite histoire pour que l’image vous rappelle le mot à apprendre + sa définition.

Exemple :

Prenons le verbe espagnol « Comer » qui signifie manger.    

✓    Étape 1 : divisez le mot = CO/MER      

✓    Étape 2 : définissez un son ou des sons clefs = MER     

✓   Étape 3 : associez le son avec quelque chose de familier = Ici le son MER me rappelle le mot « Maire » en français, j’associe donc ce mot avec le Maire de ma commune.

✓    Étape 4 : Je visualise le Maire de ma commune mangeant une noix de coco (COMER = CO [coco] + MER [Maire] = manger).

Nous avons bien ici le mot plus sa définition.

Ainsi décrit, ce processus peut sembler long et compliqué. Mais avec un peu de pratique, vous n’aurez besoin que de 1 ou 2 secondes par mot.

Pour allez encore plus loin et mémoriser des centaines de mots en quelques minutes, téléchargez gratuitement mon ebook « Comment apprendre du vocabulaire en masse ! »

generic-big-header

Hackez la conjugaison d’une langue !

Certaines langues peuvent avoir une conjugaison difficile et beaucoup d’exceptions. Voyons ici comment vous faciliter la tâche.

  • Pour commencer, apprenez la conjugaison au présent des verbes « facilitateurs » suivants dans la langue que vous voulez apprendre :

 

– Avoir

– Être

– Devoir

– Aimer

Aimer (au conditionnel)

– Vouloir

– Avoir besoin

 

  •  Ajouter à ces verbes l’infinitif du verbe que vous voulez utiliser.

Créez des phrases sur la base suivante :

Sujet (S) + verbe facilitateur (F) + verbe à l’infinitif (V) + complément (C)

Vous pourrez ainsi créer des centaines de combinaison de phrases sans vous prendre la tête.

Exemple :

– Je veux manger un sandwich / I WANT to eat a sandwich.

  S + F + V + C                               S + F + V + C      

– Je dois apprendre à parler / I HAVE TO learn how to speak.

  S + F + V + C                           S + F + V + C      

– J’aimerais boire du vin / I WOULD LIKE to drink some wine.

  S + F + V + C                     S + F + V + C      

Comment apprendre la grammaire d’une langue ?

Je dois vous l’avouer, je hais la grammaire ! C’est pourquoi, j’essaie de l’éviter le plus souvent possible.

Une des plus grosses erreurs que nous faisons à l’école est d’apprendre une langue à travers sa grammaire. Nous commençons à apprendre des formules grammaticales complexes avant même de savoir construire une phrase. Ne faites pas cette erreur !

Oui, je parle couramment russe ! NON, je ne sais pas comment on dit complément circonstanciel de lieu en russe et pour vous dire la vérité, je m’en fiche !

Apprenez toujours la grammaire à travers son contexte et non l’inverse. Quand vous commencez à apprendre une langue, ne prêtez tout simplement pas attention à sa grammaire. Commencez d’abord par assimiler sa prononciation et élargir votre vocabulaire.

Les questions de grammaire surgiront d’elles-mêmes quand vous commencerez à construire vos premières phrases :

  • Pourquoi place-t-on ce mot ici et pas là ?
  • Pourquoi la fin de ce mot change-t-elle dans cette situation ?
  • Pourquoi dois-je rajouter cette lettre ici ?

Ce sera alors le moment de chercher réponse à vos questions sur internet ou dans des livres.

Je le répète parce que c’est très important :

Apprenez toujours la grammaire par son contexte et non l’inverse !

Comment réviser ?

Quand on apprend une langue, le plus difficile n’est pas d’apprendre de nouveaux mots ; le plus dur est de ne pas oublier ce que vous avez appris.

Pour éviter cela, je vous conseille vivement d’espacer vos révisions selon le schéma suivant :

1re révision = immédiatement après la leçon

2e révision = 24 h après la leçon,

3e révision = 1 semaine après la leçon

4e révision = 1 mois après la leçon

5e révision = 3 mois après la leçon.

Vous pouvez grandement vous faciliter la tâche en utilisant un logiciel Spaced Repetition Software comme Anki et Memrise.

Chaque stratégie d’apprentissage sera différente en fonction de vos objectifs et de la langue étudiée. Néanmoins, utilisez les astuces que je viens de vous citer et vous pourrez enfin parler cette langue qui vous a toujours fait rêver. Si vous n’êtes pas encore certain de savoir si vous voulez apprendre une langue étrangère, lisez cet article et vous changerez vite d’avis !


Comment mémoriser un livre ?

L’hiver arrive à grands pas !

Rien n’est plus agréable que de rester au chaud sous la couette, un livre ouvert à la main quand les premiers signes de froid pointent le bout de leurs nez.

Affamé comme toujours, je commence à faire mes provisions littéraires. Je veux être certain de récolter une quantité suffisante de nouvelles connaissances pour pouvoir commencer l’année 2017 du bon pied !

Mais comme chaque année, un problème va bientôt se poser.

Comment retenir toutes ces nouvelles connaissances ? Comment retenir ce que nous lisons ?

Je vous propose dans cet article une technique simple et extrêmement puissante qui vous permettra de mémoriser efficacement toutes vos lectures !

Vous voulez mémoriser toutes vos lectures le plus rapidement possible ? Alors, téléchargez gratuitement la fiche récapitulative : 

 

Téléchargez gratuitement l’infographie récapitulative ici

1/définissez votre objectif

Il y a différentes manières de mémoriser un livre. Vous pouvez vouloir l’apprendre par cœur, mot par mot ou alors simplement vouloir retenir son titre et le nom de l’auteur.

Mon objectif ici, sera de mémoriser le nom de l’auteur, le titre du livre, ses points essentiels et quelques citations.

2/comment mémoriser un livre ?

Un livre est composé de mots, de citations et de concepts. Comme je l’ai écrit dans l’article « Pourquoi est-il si difficile de mémoriser ? », nous sommes particulièrement mauvais pour retenir des mots et concepts abstraits. En revanche, nous sommes très compétents pour mémoriser des images et des histoires.

Je vous propose ici de tirer parti de cet atout naturel, comment ? En convertissant tous les points clés, les concepts du livre en images mentales et ensuite de les placer dans votre « Palais de la Mémoire », le long de votre Parcours sur un de vos Loci. (Si ce que je viens de vous dire est du chinois, lisez mon article « Les Palais de la Mémoire »)

3/les étapes clés pour mémoriser un livre

 

A/définir un « Palais de la Mémoire » par livre que vous voulez mémoriser

Pour plus d’informations, voir article « Les Palais de la Mémoire »

Un « Palais de la Mémoire » n’est rien d’autre qu’un lieu qui vous est très familier (votre maison, université, cinéma…). Choisissez un « Palais de la Mémoire » qui est en lien avec le livre que vous voulez mémoriser.

Si par exemple vous choisissez un livre de fitness, prenez votre salle de sport ; pour un livre sur l’alimentation, prenez votre supermarché ; pour un livre sur la politique, prenez votre mairie ; pour un livre sur l’éducation, prenez votre école/université…

B/définir un Parcours dans votre « Palais de la Mémoire »

Définissez au sein même de votre « Palais de la Mémoire » un parcours.

Ça peut être le trajet entre la porte d’entrée de votre salle de sport et le vestiaire. L’entrée de votre supermarché et le rayon boissons…

C/identifiez des points clés ou Loci

Sur ce parcours, définissez des points clés (Loci). Sur votre parcours de l’entrée de votre salle de sport au vestiaire, identifiez les appareils de musculations, les toilettes, le guichet d’accueil, le robinet…

palais-de-la-memoire

D/convertir toutes les informations que vous voulez mémoriser en image

Maintenant que votre Palais de la mémoire est bien en place, vous devez convertir les informations du livre que vous voulez mémoriser en image mentale.

Pour vous illustrer cette technique, je prendrai l’exemple du livre :

le_pouvoir_du_moment_present

– mémorisez le nom de l’auteur et le titre du livre :

Convertissez le nom et le titre de l’auteur en images et liez-les par une petite histoire.

« Eckart Tolle — le pouvoir du moment présent » 

J’imagine un bouddha en train de faire le grand écart (Eckart) sur une taule (Tolle) un chronomètre à la main (moment présent). Je place cette image sur mon premier Locus.

— Mémorisez les points clés et des citations du livre.

Là aussi, transformez toutes les informations que vous voulez mémoriser en images mentales et liez-les ensemble avec une petite histoire. Attention de bien comprendre un concept avant de l’apprendre. Mémoriser sans compréhension est complètement inutile.

« La plus grande partie de la souffrance humaine est inutile. On se l’inflige à soi-même aussi longtemps que, à son insu, on laisse le mental prendre le contrôle de sa vie. »

J’image ici un fakir (souffrance humaine) en position du lotus, entouré par des petits cerveaux qui le piquent avec des épines (mentale source de souffrance, contrôle de sa vie)  je place cette image sur mon deuxième locus.

« Quoi que vous réserve le présent, acceptez-le comme si vous l’aviez choisi. Allez toujours dans le même sens que lui, et non à contresens. »

J’image un homme avec un chronomètre à la main (le présent) se laissant entraîner par le courant de la rivière (allez dans le sens du présent). Je place cette image sur mon troisième Locus.

« Je voudrais exprimer mon amour et ma gratitude au plus grands des gourous, la vie »

J’image un moine faisant un câlin (gratitude, amour) à un énorme cœur. (la vie) Je place cette image sur mon quatrième locus.

Répétez cette technique avec toutes les informations du livre que vous voulez mémoriser, et voilà !

E/révisez vos informations selon un calendrier bien défini

La chose la plus importante n’est pas la création d’images, mais le fait de les réviser plusieurs fois en suivant le calendrier suivant :   

 •    1 jour après la première mémorisation,

•    3 jours après,    

•    7 jours après,    

•    25 jours après,    

•    4 mois après.

Bien joué, vous pouvez désormais être confiant, ne perdez plus de temps à relire sans cesse le même livre. Utilisez la technique illustrée ci-dessus et accumulez les nouvelles connaissances en masse. Lisez mieux, mémorisez mieux, comprenez mieux et chaque livre sera une marche de plus vers la connaissance ultime de soi et des autres.


Les Palais de la Mémoire

Pensez-vous avoir une mauvaise mémoire ?

Si je vous disais que vous avez tort ! Si je vous disais que vous pouvez vous aussi mémoriser des tonnes d’informations facilement et rapidement. Me croiriez-vous ?

Comme la plupart des gens, j’ai longtemps cru que j’avais une mauvaise mémoire. J’ai été pendant longtemps incapable d’apprendre mes cours correctement, de mémoriser le vocabulaire en anglais ou de me souvenir de mon numéro de téléphone.

Je n’arrangeais pas les choses en multipliant les soirées arrosées. Il m’arrivait fréquemment de ne plus me rappeler du nom de la personne avec qui j’avais passé la soirée. Ça m’a d’ailleurs valu quelques situations embarrassantes.

Heureusement, tout s’arrangea le jour où j’ai compris que ce n’était pas ma mémoire qui était mauvaise, mais mon approche.

Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, nous avons à peu près tous les mêmes capacités quand il s’agit de mémoriser des informations.

Le problème est que nous y allons au « feeling » parce que nous n’avons jamais réellement appris à apprendre. Sans aucune technique ou méthode, il est particulièrement difficile de mémoriser des informations.

C’est pourquoi dans cet article, je veux vous apprendre à ne plus jamais rien oublier. Je vous propose une des techniques les puissantes de mémorisation : les « Palais de la Mémoire ».

 

Les « Palais de la Mémoire », c’est quoi ?

Populaire à l’époque de la Grèce antique pour mémoriser de longs poèmes ou discours, les « Palais de la Mémoire » sont aujourd’hui utilisés pour mémoriser un très grand nombre d’informations en très peu de temps.

Un « Palais de la Mémoire » est un lieu que vous connaissez particulièrement bien, que vous pouvez visualiser mentalement et dans lequel vous allez stocker les informations que vous souhaitez mémoriser.

Il n’est pas forcément un « Palais ». Il peut être une location familière : votre maison, votre appartement, votre université, votre salle de sport, l’appartement de votre meilleur(e) ami(e)…

Pouvez-vous tout en fermant les yeux visualiser votre maison ou appartement ? Pouvez-vous mentalement marcher de votre porte d’entrée à votre chambre ?

Si oui, vous avez toutes les compétences nécessaires pour mémoriser des informations en masse !

 

Comment créer vos « Palais de la Mémoire » ?

Pour commencer, nous allons préparer 5 « Palais de la Mémoire ». Ce nombre vous suffira largement pour débuter.

Une fois que vous aurez compris la technique, vous n’aurez plus qu’à la répéter.

Téléchargez gratuitement la fiche pour créer facilement vos « Palais de la Mémoire » :

 

 

 

 

 

1/faites l’inventaire :

Répertoriez 5 lieux qui vous sont très familiers.

2/créez un parcours pour chaque lieu

Un parcours est un chemin que vous allez mentalement emprunter dans votre « Palais de la Mémoire. »

Ex. : Fermez les yeux. Imaginez que vous êtes dans votre appartement, que vous vous promenez mentalement de la porte d’entrée à la salle de bain. Visualisez la scène, faites attention aux moindres détails : odeurs, couleurs, meubles, décoration…

 3/Localiser des Loci.

Un Locus (un locus ; des Loci) est un point clé le long de ce parcours mental. Il peut être un meuble, le tapis d’entrée, la frigo, le lavabo, le lit, le coin du couloir, le toilette…

Localisez 10 points clés ou Loci pour chaque parcours de vos « Palais de la mémoire. »

 

palais-de-la-memoireComment mémoriser des informations grâce aux « Palais de la Mémoire » ?

 

1/Choisissez un « Palais de la mémoire », visualisez-le mentalement.

2/identifiez en ce lieu un parcours « mental » (ça peut être le trajet entre la porte d’entrée et le salon).

3/localisez le long de ce parcours des Loci/points clés (le frigo, un meuble, un évier). Ces points sont appelés les Loci.

4/convertissez chaque information à mémoriser en image mentale.

5/placez cette image mentale dans votre « Palais de la Mémoire » sur un des Loci de votre parcours.

6/rendez cette image mentale inoubliable : grossissez-la, ridiculisez-la, faites-la interagir avec le décor…

7/répétez cette action avec toutes les nouvelles informations à mémoriser

8/promenez-vous de temps en temps dans votre « Palais de la mémoire » pour vérifier que tout est encore en place.

Exemple : si je veux mémoriser cette liste de course :

– Pizza

– Shampoing

– Carottes

– Bière

–…

Mon appartement fera office de « Palais de la Mémoire ».

Je commence ma balade.

Pour mémoriser « Pizza », je visualise un chef italien, moustache et gros ventre une pizza à la main sur mon paillasson.

Pour le « shampoing », je visualise une jolie femme se shampouinant les cheveux dans l’évier de ma cuisine.

Pour les « carottes », je visualise un groupe de lapins mangeant des carottes sur la table de la cuisine.

Pour la « bière », je visualise un moine baignant dans un bain de bière dans ma salle de bain…

Je continue ma balade en plaçant les informations à mémoriser sur mes Loci dans mon « Palais de la Mémoire ».

Remarque : Rendez vos images inoubliables : drôles, colorées, ridicules, sexuelles…

Et voilà ! Vous n’avez plus d’excuses. Vous avez désormais toutes les clés en main. Utilisez la technique des « Palais de la Mémoire » et je suis certain que vous n’oublierez plus jamais rien !


9 erreurs à ne pas commettre quand on apprend le russe

Vous apprenez ou voulez apprendre le russe ? Basées sur mon expérience, voici 9 erreurs à ne pas commettre !

Le russe à la réputation d’être une langue difficile alors,  soyez certain de partir du bon pied.

 

1/écouter les on-dit

Le russe fait véhiculer de nombreux clichés, souvent sans aucun fondement :

Impossible à apprendre : Non, c’est totalement faux. Il y a deux ans, je ne connaissais pas un mot de russe. Aujourd’hui, je peux dire que je le parle couramment. Je suis loin d’être doué en langue. Si j’ai pu le faire, vous le pouvez  aussi ! De la méthode, une bonne motivation et de la pratique, voilà ce qu’il vous faut pour réussir.

Le russe, c’est moche : quand nous entendons du russe, c’est souvent à travers des films de guerres ou de mafias américains. Les acteurs jouent avec la dureté du langage pour donner un côté sombre et autoritaire. En réalité, le russe est mélodieux. Il fait partie des langages les plus prisés dans l’opéra avec l’italien.

Ça ne sert à rien : le russe était le langage officiel de l’Union soviétique. Tous les enfants des républiques membres l’ont appris à l’école. Ça veut dire qu’aujourd’hui, vous pouvez communiquer en russe dans la plupart des pays de l’ex-Union soviétique (Géorgie, Arménie, Ukraine, Bulgarie, Lithuanie, Lettonie, Azerbaijan, Estonie, Kazakhstan, Tadjikistan…)

2/avoir peur de l’alphabet

Contrairement à des langues comme le chinois Mandarin où vous devez apprendre des milliers de caractères. Le cyrillique a un alphabet de 33 lettres seulement. Vous pourrez facilement l’assimiler.

Je l’ai appris et enseigné en moins d’une heure. Vous le pourrez aussi :

https://user-assets.sharetribe.com/images/listing_images/images/241417/big/alphabet_cyrillique.jpg?1444038430

Exercice : Essayez d’écrire les mots suivants en cyrillique :

– Votre prénom

– Votre Nom

– Théâtre

– Paris

– Valise

 

3/se fixer des objectifs trop élevés

Ne vous fixez pas des objectifs trop élevés ! Vous n’êtes pas Superman, restez humble.

Il vous sera très difficile de lire « Guerre et Paix » dans sa version originale.  

Même si je pense avoir un niveau courant, j’ai encore beaucoup de difficultés à lire les grandes œuvres littéraires russes.

Restez sur terre, définissez-vous des objectifs atteignables, par exemple : pouvoir comprendre et tenir une conversation avec un russophone ; regarder et comprendre une émission populaire, lire le journal…

Voulez-vous atteindre le top niveau ou communiquer avec la plupart des gens ? À vous de choisir. La différence se compte en milliers d’heures.

4/ne pas avoir une réelle motivation

La différence entre une personne qui aura du succès et une autre ; est sa motivation !

Vous ne vous réveillerez pas un matin et parlerez couramment russe. C’est un travail qui se fera sur le long terme.

Vous ne voulez pas baisser les bras ? Alors, ayez de réelles motivations. Apprenez pour vous-même.

Voulez-vous apprendre le russe pour épater vos amis ou voulez-vous vous ouvrir à une autre culture, à un autre monde ?

5/apprendre à l’envers

Débutez par le bon bout. Beaucoup de personnes commencent à apprendre une langue sans aucune stratégie. Sans méthode vous allez rapidement vous perdre.

Commencez par acquérir les bases, puis concentrez-vous sur des choses plus spécifiques.

Saviez-vous qu’avec seulement 2000 mots bien choisis, vous pouviez comprendre 72 % de tous les textes russes ?

Commencez par apprendre les mots les plus fréquents.

6/trop se focaliser sur la grammaire

Une des difficultés majeures du russe est sa grammaire. Ne faites pas la même erreur que moi ; ne vous bloquez pas trop sur cet aspect.

La grammaire russe est un mix de toutes les difficultés que vous pourrez trouver dans la plupart des langues européennes : un système de conjugaison complexe, un pronom personnel neutre, 2 formes de verbes différentes et des déclinaisons complexes.  

La grammaire est le ciment qui permet de fixer les mots entre eux. Sans mots, vous ne pourrez pas construire une phrase. Concentrez-vous d’abord sur le vocabulaire !

Quand vous connaîtrez un nombre suffisant de mots (100/200), vous pourrez alors, commencer à vous focaliser sur la grammaire.

Apprenez toujours la grammaire par son contexte et non l’inverse. Analysez le fonctionnement de la langue et soulignez ses points particuliers.

Ne devenez pas perfectionniste, vous ferez toujours de petites erreurs, même à un niveau avancé.

Pratiquez, amusez-vous et surtout ne vous prenez pas trop la tête. Rappelez-vous : c’est en faisant des erreurs que nous apprenons et que nous avançons.

7/apprendre avec des tableaux de déclinaisons

 

(voir article : « comment apprendre les déclinaisons d’une langue étrangère »)

L’erreur que pratiquement tous les étudiants en russe font (et que j’ai faite aussi) est d’apprendre le système de déclinaisons par l’intermédiaire de tableaux : 

Cette méthode est extrêmement difficile.

Ces tableaux peuvent être utiles comme référence, mais ils sont complètement inefficaces quand il s’agit d’assimiler les déclinaisons russes. Vous devez les comprendre par le contexte !

80 % du système de déclinaisons russe peut être synthétisé et assimilé en quelques phrases :

Téléchargez-les et devenez un maître dans l’art des déclinaisons :

Voir le document complet

8/ne pas utiliser la répétition espacée

Trop de personnes apprennent du vocabulaire sans aucune méthode. La plupart des mots russes sont longs et difficiles à mémoriser pour nous autres francophones.

Mettez toutes vos chances de votre côté. Utilisez la bonne stratégie : la répétition espacée avec des applications comme Anki et Memrise et téléchargez gratuitement mon ebook « Comment apprendre des centaines de mots en quelques minutes ».

9/ne pas pratiquer

Une des meilleures façons d’assimiler le russe est par la pratique !

Ce langage est complexe. Un sportif pratique régulièrement pour améliorer ses performances. Faites-en de même ! Pratiquez le plus souvent possible.

Avec de l’entraînement, vous utiliserez la grammaire, la prononciation et les déclinaisons automatiquement. Parlez et écrivez encore et encore !

Écoutez gratuitement des podcasts avec LingoPocket et pratiquez avec une application gratuite comme Speaky.

Vous voulez partir à l’aventure ? Vous voulez apprendre le russe ? Alors, mettez toutes les chances de votre côté et ne tombez pas dans les mêmes pièges que moi. Utilisez les astuces ci-dessus et je suis certain que vous pourrez facilement atteindre vos objectifs.

Удачи и до скорой встречи!

Bonne chance et à bientôt !


Comment améliorer son accent en anglais ?

Prononcer l’anglais correctement peut être un véritable calvaire. Les francophones ont souvent honte de leur accent.

En arrivant à Goa (Inde) l’année dernière après un long voyage en train ; chaleur étouffante et nuage de poussière.

Un voyageur américain me demanda quels étaient mes plans pour la journée. Je lui répondis :

 

“I just came here few minutes ago, so, I’d like to get some rest on the bitch.”

« Je viens d’arriver il y’a quelques minutes seulement, j’aimerais pouvoir me reposer sur la plage.

 

Par politesse, il s’est retenu de rire. Je venais de faire une erreur de prononciation embarrassante : « Béatch ». En gros, je venais de dire que j’aimerais me reposer sur une “Sal.pe.”

La prononciation anglaise peut-être perverse et ne manque pas une occasion de vous piéger. Prenez le dessus et améliorer votre accent, voici comment :

Choisissez votre accent :

L’anglais est une langue internationale. Elle est parlée aux quatre coins du monde avec des accents différents. Choisissez l’accent qui vous convient le mieux en fonction de vos affinités, de votre culture et de la musicalité du langage. Ici, je prendrai l’exemple de l’anglais américain.

Définissez votre objectif :

Voulez-vous être compris par la plupart des gens et ne pas faire de fautes embarrassantes ?

Ou

Voulez-vous effacer complètement votre accent et être confondu avec un locuteur natif ?

Débarrassez-vous de vos barrières !

Beaucoup de gens ont peur de parler une langue étrangère. Ils sont effrayés à l’idée de paraître stupides, ridicules et de faire des erreurs. Tout le monde fait des fautes, elles font partie entièrement du processus d’apprentissage.

Nous sommes tous débutants à un moment ou un autre de notre vie. Nous apprenons tous de nos erreurs.

La plupart des gens sont flattés quand on essaye de parler leur langue. Ne vous inquiétez pas, vous ne paraîtrez pas stupide.

Prononcer une nouvelle langue, ça veut dire assimiler de nouveaux mouvements, activer de nouveaux muscles et créer de nouveaux sons. Parler est un vrai sport.

Vous voulez devenir compétent ? Alors, entraînez-vous, musclez-vous la bouche, la langue, assimilez la prononciation anglaise !

Les 5 clefs pour avoir un bon accent :

L’anglais est composé de plusieurs éléments. Avant de commencer, vous devez connaître ses principaux composants sonores  :

1/Phonétique : connaître les sons et  les lettres de la langue et savoir comment elles interagissent entre elles.

2/Accent tonique: savoir quelle syllabe est mise en relief dans un mot. Identifier quel mot est accentué dans la phrase.

3/Prononciation du mot : savoir comment articuler un mot,

4/Intonation : musicalité de la phrase, son flow et son rythme.

5/Langage corporel : gestes et mimiques. 80 % de la communication passe par les gestes. Chaque langue utilise une gestuelle différente. Vous ne pouvez pas utiliser vos mains en anglais comme vous le feriez en français.

Comment améliorer son accent ?

1/Savoir prononcer un mot

Votre cerveau et votre corps doivent assimiler les sons de l’anglais.

  • Vous devez connaître quelques points essentiels de la prononciation anglaise. 

Vous avez de la chance, j’ai préparé pour vous un jeu de cartes mémoires Anki comprenant les points essentiels de la prononciation de l’anglais américain.

Pour utiliser ce jeu de cartes mémoires, téléchargez d’abord le logiciel Anki ici ou l’application ici, puis les cartes mémoires ci-dessous :

Téléchargez gratuitement les cartes mémoires “Bien prononcer l’anglais américain” :

 

 

  • apprenez un mot avec sa prononciation

Chaque fois que vous apprenez un nouveau mot, essayez de vous procurer son enregistrement audio. Utilisez pour cela le dictionnaire de prononciation Forvo.

Puis, lisez-le, répétez-le en essayant d’imiter au maximum l’enregistrement audio. Identifiez l’accent tonique. Analysez comment les voyelles et les consonnes interagissent entre elles. Ainsi, votre cerveau assimilera la prononciation et l’orthographe de ce mot. Vous serez donc capable de le prononcer correctement sans y penser.

Ex: “NATIONAL”

 


On remarque ici que “T+I” se prononce “CH”

 

2/Savoir prononcer une phrase :

Procurez-vous un texte en anglais + son enregistrement audio.

Utilisez pour cela des Podcasts comme :

ou le site internet Manythings (anglais américain)

 

comment faire :

  • Lisez en même temps que vous écoutez le texte.
  • Écrivez la phrase sur une feuille de papier, analysez-la, soulignez les syllabes ou les mots mis en relief, les interactions entre les mots, le rythme et la musicalité du texte.
  • Analysez son intonation. Notez sa dynamique, son rythme et sa musicalité.
  • Imitez l’enregistrement audio en prenant compte de vos notations.

 

3/incorporez le langage corporel, trouvez un avatar :

Prenez un acteur dont l’anglais et la langue maternelle. Trouvez de courtes vidéos sur YouTube. Essayez d’imiter ses gestes et ses mimiques. Regardez bien sa bouche, essayez d’imiter tous ses mouvements.

Ace Ventura

4/Pratiquez

Rien ne remplacera la pratique. Vous devez habituer votre bouche à émettre de nouveaux sons et votre cerveau à penser en anglais.

Vous ne vous rendrez pas compte de vos erreurs par vous-même. Seule une personne extérieure pourra pointer du doigt vos fautes de prononciation et, ou d’intonation. Alors, n’ayez pas peur, écoutez, répétez, pratiquez encore et encore.

Utilisez le site internet Speaky pour trouver des locuteurs natifs et pratiquer gratuitement.

Voulez-vous être embarrassé comme je l’étais en Inde ? Non, alors utilisez les techniques citées ci-dessus et je suis certain que vous pourrez améliorer votre accent en un rien de temps.

 

RESSOURCES :


Comment faire la présentation orale du siècle ?

Mal de ventre, sueur froide et tremblement ; pour la plupart, parler devant un public est une véritable source d’angoisse.

Dire que je ne suis pas à l’aise à l’oral est un euphémisme. J’ai toujours été terrifié à l’idée de prendre la parole en public.

Au collège, nous devions présenter une fois par an un livre devant toute la classe. Pour éviter ce calvaire, j’avais pris l’habitude de sécher les cours.

Un jour, j’ai même passé toute la journée devant « Alerte Cobra » à me frotter le front pour simuler la fièvre. J’avais été tellement bon comédien, que ma mère signa aussitôt un mot d’absence. Ouf !

Je retournai à l’école heureux et soulagé. J’avais évité le pire ! Adieu le stress, adieu la honte de parler en public, enfin… c’est ce que je croyais. Malheureusement, je m’étais trompé de jour. La présentation allait avoir lieu dans 5 min !

Dans son livre, « Do you talk funny » l’auteur David Nihill nous apprend que l’humour est la meilleure des armes pour vaincre notre peur. Il propose 7 habitudes humoristiques à utiliser pour créer une présentation du tonnerre.

410hg3ezkvl-_sx331_bo1204203200_

Devenez le roi de la présentation orale, téléchargez gratuitement la fiche pratique ici :

Pourquoi utiliser l’humour ?

L’humour met tout le monde à l’aise et permet de créer des liens. C’est bien connu, le rire connecte les gens.

Plus vous serez divertissant, plus votre audience sera à l’écoute. Un public heureux est un public qui écoute.

Comme le chocolat et le cannabis, rire permet au cerveau de sécréter de la dopamine (la molécule du bonheur). Devenez un dealer de rire, offrez des blagues.

Utiliser l’humour vous rend plus séduisant. Quand vous faites rire, vous semblez plus décontracté, plus sûr de vous et plus à l’aise. Comme dit le dicton, « Femme qui rit, à moitié dans ton lit ».

Pour finir, l’écrivain américain Marc Twain avait l’habitude de dire :

« La race humaine n’a vraiment qu’une seule arme et c’est le rire ! »

90 % des présentations orales sont ennuyantes à mourir. Différenciez-vous, utilisez l’humour. En appliquant ne serait-ce qu’un seul des 7 principes listés ci-dessous, vous sortirez facilement du lot.

1/commencez avec une histoire

Les histoires sont formidables pour permettre de mémoriser des faits, mais surtout elles permettent de créer une connexion entre vous et le public. Nous sommes des créatures sociales. Nous aimons les histoires.

De plus, personne ne connaît votre histoire mieux que vous, ce qui vous facilitera considérablement la tâche.

La meilleure façon d’être engageant, mémorable et drôle est de créer une histoire autour de cette question :

« Qui veut quoi et qu’est-ce qui l’empêche de l’obtenir ? »

 

2/ajoutez de l’humour, trouvez ce qui est drôle

Vous voulez faire rire ? Alors, dites la vérité. Parlez de vous même, créez des blagues.

Comment construire une blague ?

La structure d’une blague :

1/Préparation, mise en place

Mettez la scène en place. Donnez des détails sur les lieux, l’environnement de l’histoire. Utilisez le minimum de mots possible. Dirigez l’audience vers le second point.

2/Anticipation : faites languir le public. Vous pouvez arriver à cet effet avec 2 ou 3 secondes de silence.

3/Punch Line : C’est la phrase qui va faire rire. Surprenez votre audience, ajoutez un élément de surprise, changez complètement de direction.

3/Soyez drôle à l’écrit

Les meilleures présentations orales sont celles préparées à l’avance par écrit.

Écrivez votre histoire avant de la raconter. Ajouter des détails. Mettez la scène en place, écrivez comme ci vous décriviez quelque chose à une personne aveugle.

Écrivez toujours au présent. Gardez votre écriture simple, comme si vous envoyez un email à un de vos amis proches. Soyez intelligent, mais pas académique.

Utilisez la règle de 3 :

Si vous faites une première blague, puis une deuxième, les rires seront toujours plus forts sur la troisième.

Quand vous utilisez une séquence de mots ou de phrase, essayez toujours de mettre le point le plus fort en troisième.

4/Soyez spontané

Plus vous travaillerez, plus vous semblerez naturel sur scène. Être spontané, ça s’apprend !

Pratiquez le plus souvent possible. Faites attention à vos mouvements. Pratiquez avec une bouteille d’eau dans chaque main, de cette façon, vous allez vous habituer à placer vos mains devant vous, dans la bonne position.

Ne regardez pas vos pieds, concentrez-vous sur un point fixe en face de vous.

Filmez-Vous, enregistrez-vous ! Analysez vos points faibles et essayez de les améliorer.

N’oubliez pas votre texte.

Ne lisez pas votre discours, mémorisez-le ! 

La technique des « Palais de la Mémoire » est utilisée depuis la Grèce Antique pour mémoriser de longs discours, des poèmes ou des histoires. Elle est encore aujourd’hui une des techniques de mémorisation les plus puissantes.

Qu’est-ce qu’un Palais de la Mémoire ?

Un « Palais de la Mémoire » est un lieu que vous connaissez particulièrement bien et que vous êtes capable de visualiser mentalement.  

Pouvez-vous tout en fermant les yeux visualiser votre maison ou appartement ? Pouvez-vous mentalement marcher de votre porte d’entrée à votre chambre ? Si oui, vous avez toutes les compétences nécessaires pour mémoriser des informations en masse.

Comment utiliser un Palais de la Mémoire pour retenir un speech ?

1/dessinez le schéma de votre Palais de la Mémoire (maison, appartement…)

2/définissez un trajet à travers votre Palais de la Mémoire (le trajet de la porte d’entrée à la chambre)

3/identifiez des locations spécifiques (meubles, télé, cuisine, salle de bain)

4/visualisez les points clés de votre speech = Transformez-les en images mentales.

Ex : pour mémoriser : « le rire, comme le chocolat permet de sécréter de la dopamine » = j’imagine un clown en train de manger du chocolat.

4/placez ces images mentales le long du trajet de votre Palais. (Ex. : je visualise mon clown dans ma cuisine, devant mon frigo.)

5/promenez-vous de temps en temps dans votre palais pour voir si tout est en place.

6/pendant votre speech, déplacez-vous mentalement d’un point clé à un autre (d’une image mentale à l’autre).

Voici le schéma de mon Palais de la Mémoire pour « les 7 habitudes humoristiques »

7comdyhabits

 

 

5/Livrez vos connaissances

Pour faire une présentation consistante, commencez fort et finissez encore plus fort.

Les premières 30 secondes de votre speech peuvent déterminer le reste de votre présentation, alors ne ratez pas votre départ.

Utilisez votre deuxième meilleure blague au début et gardez-la meilleure pour la fin.

Arrivez sur la scène rapidement, voire même en courant. Connectez-vous avec autant de personnes que vous le pouvez les 30 premières secondes. Utilisez votre sourire et votre regard.

Parlez 20 % plus fort qu’à votre habitude. Par ce fait, vous allez réduire vos sons parasites (heu, hum, ha… Hé…)

Rappelez-vous, si vous avez l’air de savoir ce que vous faites, les spectateurs vous croiront et auront confiance en vous.

6/contrôlez votre audience

Essayez d’engager votre audience.

Si vous voulez qu’elle parle longtemps, utilisez des questions ouvertes comme : « Comment », « Qui », « Quand “, »Où”, “Quoi”, “Pourquoi”

Au contraire, si vous voulez engager votre audience sans perdre trop de temps, utilisez des questions fermées qui se répondent par “Oui” ou “NON”

Ne dépassez jamais le temps qui vous est imparti. Il vaut mieux-être un peu plus courts que trop long.

7/Bookend : fermez le livre, mais pas complètement.

Les comédiens ont l’habitude de conclure le show par une blague ou une histoire ouverte. C’est ce qui s’appelle le “Bookend”. Cette technique permet de connecter tous les éléments de votre speech ensemble et de finir en beauté.

Comment l’utiliser ?

Référez-vous à votre histoire d’ouverture. Concluez-la avec votre meilleure blague ou meilleure anecdote.

 

 

Si vous n’aimez pas parler en public ? Il y a deux solutions :

Soit, vous faites comme je l’ai fait. Frottez-vous le front pendant des heures et espérez être assez crédible pour simuler la grippe.

Ou alors, prenez votre courage à deux mains et appliquez les méthodes listées ci-dessus.

Mais par pitié, arrêtez les présentations ennuyeuses. Faites-vous plaisir, faites plaisir à votre public. Soyez naturel, humain et drôle. Racontez des histoires, racontez des blagues. Offrez un bon moment à votre public, à la fois drôle et informatif. La vie est bien trop sérieuse, alors pour quoi en rajouter ?


Apprendre le Ukulélé en 4 heures

Récemment, on m’a offert un ukulélé, grâce à mon expertise dans l’Art d’apprendre j’ai pu maîtriser cet instrument en quelques heures, voici comment !

Comment jouer du Ukulélé en 4 heures ?

Définissez vos objectifs : 

Je ne veux pas être le plus grand joueur de ukulélé du monde.

En revanche, je veux savoir jouer les morceaux que j’aime. Je veux être capable de mettre l’ambiance dans des soirées autour du feu. En bref, je veux simplement avoir du bon temps et faire plaisir à mes amis.

Par où commencer ?

Je ne veux pas me plonger dans la théorie musicale. Le solfège, non merci.

Heureusement, j’ai remarqué que la plupart des chansons populaires reprennent le même schéma.

Elles sont construites autour d’accords. J’ai donc trouvé les clés qui me permettront d’apprendre à jouer rapidement.

1/Les Super-accords

Un accord est composé de 2, 3 ou 4 notes musicales jouées simultanément.

La plupart des musiques pop sont constituées d’une série d’accords joués en boucle. On peut même dire que la plupart des chansons pop utilisent les 4 mêmes accords :  C (do), G (sol), Am (La mineur) and F (Fa).

Voici un aperçu de ce que vous pouvez jouer avec ces accords :

4chordsLH Finger Numbers

Comment lire et jouer ces accords :

Les points rouges représentent l’emplacement de vos doigts.

Le numéro représente le doigt avec lequel vous devez presser la corde.

Exemple : pour un accord de G, je presse les cordes avec mon annulaire + mon majeur + mon index.

Vous devez pratiquer pour assimiler ces mouvements. 

Effectuez les séries suivantes :

  • C, G, Am, F
  • G, Am, C, F
  • F, C, G, Am
  • Am, F, G, C

Quand vous pourrez les enchaîner sans trop de difficultés, vous serez prêt pour l’étape suivante. 

Téléchargez la liste des principaux accords de Ukulélé :

Téléchargez le PDF

 

3/Grattez !      

Avant de jouer une chanson, il faut d’abord pouvoir émettre un son.

C’est ce qu’on appelle gratter les cordes. Il existe une multitude de techniques. Voici celle qui m’a parue la plus simple.

Jouez l’accord de C et essayez de gratter les cordes avec votre pouce et votre index :

how-to-strum-a-ukulele-fig06_ejht5h

4/Les Super-rythmiques

Maintenant que vous connaissez quelques accords, il est temps de commencer à jouer !

Pour cela, il suffit d’utiliser un accord et d’ajouter une rythmique. Vous pouvez jouer beaucoup de musiques avec seulement 4 rythmiques différentes. 

Reprenez l’accord de C (le plus simple) et essayez de suivre les rythmiques suivantes :

rythmes-ukulele-superapprenant

Quand vous les maîtriserez, vous serez prêt à passer à l’étape suivant.

5/Accords + rythmique

Jouez la succession d’accords « C, G, Am, F » en utilisant la rythmique de votre choix.

Félicitations, vous venez de jouer votre première chanson au ukulélé !

6/Jouer et chanter

Cette partie a été pour moi la plus difficile. Vous devez avoir suffisamment de pratique pour jouer les rythmiques et les enchaînements d’accords de façon automatique. Ensuite, ajoutez votre voix.

Voilà les étapes à suivre :          

– mémorisez la chanson,      

– chantez sans instrument,        

– Jouez du ukulélé et chantez le nom des notes au lieu du texte,        

– Jouez et chantez le texte.      

Ne vous inquiétez pas, vous pouvez vous faire plaisir même si vous ne chantez pas très juste. L’important est de garder le rythme.

Voici une liste de toutes les chansons que vous pouvez jouer avec nos 4 Super-accords : Liste

7/La Super-synthèse

  • 1re heure : Enchaînez les séries d’accords C, Am, F, G,

  • 2e heure  : Assimilez les rythmiques,

  • 3e heure : Jouer les séries d’accords + les rythmiques,

  • 4e heure : Entraînez-vous à jouer et chanter.

     

8/Les Super-ressources

Voici quelques ressources qui pourront vous être utiles

  • Des astuces, tutos et infos utiles sur le Ukulélé le tout en français : tab-ukulele
  • The ukulele teacher — des super-tutos en anglais pour apprendre le ukulélé 

 

Bien joué ! Vous venez d’apprendre à jouer du Ukulélé. Amusez-vous bien et surtout ne vous prenez pas la tête !

Références :

http://www.idiotsguides.com/arts-and-entertainment/other-instruments/how-to-strum-ukulele/

http://ukulelehunt.com/

http://ukulelego.com

https://first20hours.com/