La zone de confort

L’hiver est là ! Il recouvre les paysages de sa robe de neige et compose sa musique. Comme un charmeur de serpent, il dompte la nature de son sifflement glacial et nous incite au confort.

Qu’on est bien au chaud entre 4 murs ! Qu’il est difficile d’aventurer un orteil en dehors de la couette ! L’hiver est la saison de l’introspection et de l’étude. Mais il est surtout la saison de la paraisse, où chaque effort semble si pénible.

Pourquoi prendre des initiatives quand on peut rester assis au coin du feu, un cacao à la main ?

La nature, les paysages et nos villes sont en hibernation, bien protégés sous un voile de coton. Comme l’ours, ils se reposent après avoir supporté pendant 3 saisons nos pas pressés. Mais ne vous fiez pas aux apparences. Sous la prairie enneigée, les bourgeons se préparent déjà à ouvrir leurs pétales. Ouvrant lentement leurs ailes comme un papillon sortant de sa chrysalide.

Nous sommes tous enfants de la Terre. Nous avons même l’habitude de l’appeler Mère Nature. Comme l’enfant mime les sons et les gestes de ses parents pour grandir, les artistes savent que la plus grande des inspirations est la vie elle-même. Il suffit de lever les yeux de son écran et de regarder par la fenêtre pour éviter la page blanche.

Léonard de Vinci observait la nature pour créer ses machines futuristes. Il étudiait les oiseaux pour construire ses ailes artificielles.

Nous devons tous nous inspirer de la perfection de notre monde où chaque élément porte intérêt à la communauté entière. Vous devez prendre exemple sur les plantes. Commencez malgré le froid à entreprendre vos projets. Ceux-là mêmes qui vous tiennent tant à cœur. Vous devez sortir de votre zone de confort. Je ne vous parle pas de plonger nu dans le lac gelé, mais plutôt de vous préparer au mieux pour pouvoir fleurir dès le premier rayon de soleil.

L’immobilité est le plus grand danger. Comme le froid, elle engourdit les membres et peu à peu, finit par paralyser le cœur et les émotions. Elle se nourrit de vos peurs et vous bloque l’envie d’aller de l’avant ; vous rassurant dans votre paresse à coup de bonnes excuses. C’est ces peurs mêmes qui vous empêchent de sortir de votre zone de confort et de vivre pleinement.

Il n’y a pas de victoire sans combat :


Vous devez sauter la crevasse qui vous sépare de vos aspirations profondes. Vous devez sortir votre pelle à neige et commencer à tracer le chemin de votre victoire. Ne laissez jamais le confort prendre le dessus. Les pêcheurs savent qu’il ne faut pas attendre que le lac dégèle. Ils savent que c’est en perçant un petit trou dans la glace, malgré le froid, que le poisson mord le plus. Commencez à entreprendre vos projets tandis que tout le monde est encore bien au chaud sous la couette.

Prenez de l’avance et n’oubliez pas, comme le disait Nelson Mandela :

Comment sortir de sa zone de confort ?

Notez sur une feuille de papier vos projets et vos objectifs : 

  • Dans la colonne de gauche, notez toutes les peurs qui vous empêchent d’atteindre vos objectifs.
  • Dans la colonne de droite, notez ce qui pourrait arriver si tout tournait mal.
  • Puis notez les bénéfices que vous apportera ce projet.
  • Enfin, analysez ce tableau. (Dans la plupart des cas le positif l’emporte sur le négatif).

Téléchargez gratuitement la Template de cet exercice :

 

 

Cet exercice simple vous permettra de grandement relativiser par rapport à vos peurs et vous aidera à faire le premier pas en dehors de votre zone de confort !


La pleine conscience

Nous passons la plupart de notre vie en mode autopilote. Nous sommes souvent tellement pris par notre passé et notre futur que nous en oublions le présent. Nous nous déconnectons totalement de la vie réelle et nous ne voyons plus ce qui se trouve en face de nous.

Notre cerveau est un outil formidable, encore plus mystérieux et complexe que l’univers. Mais, il est tellement puissant que nous avons du mal à le mettre en veilleuse. Il est estimé qu’une personne pense en moyenne 60 000 fois par jour.

Du matin au soir, sans arrêt, nous créons de nouvelles pensées qui peuvent à la longue, nous entraîner dans un cercle vicieux de jugement et de négativité.

Si vous ne voulez pas devenir fou, vous devez de temps en temps mettre vos pensées à distance. Comment ? Grâce à la pleine conscience !

Qu’est-ce que la pleine conscience va m’apporter ?

  • Vous allez vous rendre compte à quel point votre esprit vagabonde.
  • Vous pourrez stopper vos pensées avant qu’elles ne vous entraînent dans un cycle émotionnel négatif.
  • Vous allez apprendre à focaliser votre attention sur le moment présent.
  • Vous allez comprendre que vous contrôlez vos pensées et non l’inverse.
  • Vous pourrez mettre à distance vos problèmes plus facilement.
  • Vous serez plus en paix et en harmonie avec vous-même.
  • Vous aurez une plus grande capacité à écouter les autres.
  • Vous aurez plus d’empathie et jugerez moins.
  • Vous serez moins distrait et pourrez travailler plus efficacement.
  • Vous serez plus inspiré et créatif.
  • Vous remarquez des choses que vous n’aviez jamais vues auparavant.
  • Vous serez plus heureux sans raison apparente.
  • Vous serez plus en connexion avec le vie.
  • Vous serez en meilleure santé, moins stressé et dormirez mieux.

La pleine conscience en pratique

Il y a deux manières pour atteindre la pleine conscience :     

  • Informelle : mettre en place la pleine conscience dans vos activités de tous les jours (travail, famille, maison…)
  • Formelle : la méditation de pleine conscience.

 

La pleine conscience au quotidien

Vous pouvez pratiquer la pleine conscience n’importe où et n’importe quand. Quand vous effectuez une activité essayez simplement de focaliser votre attention sur le moment présent.

 

– Prenez conscience à chaque fois que vous êtes perdu dans vos pensées et/ou déconnecté du moment présent.

– Utilisez la méthode SOEM (STOP — OBSERVE — ÉCOUTE—MAINTENANT) pour ramener votre attention sur le moment présent.

– Prenez conscience de votre environnement.

– Focalisez votre attention sur vos sens (vue, odeur, touché, son et goût).

– N’essayez pas de juger ou de manipuler quoi que ce soit ! Profitez simplement de votre expérience du maintenant.

– Si des pensées émergent, n’essayez pas de les contrôler ou de les juger. Mettez-les simplement à distance.

– Retentissez la cadence et profitez un peu plus de la vie.

 

EXERCICE : marche de pleine conscience

La plupart des gens marchent totalement perdus dans leurs pensées, sans vraiment remarquer le monde qui les entoure. À chaque fois que vous vous perdez dans vos pensées, ramenez gentiment votre attention sur le moment présent en utilisant la méthode SOEM

  • STOP : reprennez conscience et arrêtez d’être perdu dans vos pensées,
  • OBSERVEZ votre environnement,
  • ÉCOUTEZ les sons qui vous entourent,
  • MAINTENANT, soyez présent dans le moment présent.

La méditation de pleine conscience

Presque tout le monde pense que le but de la méditation est de ne penser à rien. Malheureusement, c’est impossible. Du moment même que vous pensez à ne pas penser, vous pensez ! Le but de la méditation est tout simplement de mettre vos pensées à distance, sans les juger.  

 

– Trouvez un endroit confortable.

– Asseyez-vous ou allongez-vous les yeux ouverts.

– Concentrez votre attention sur le moment présent, sans jugement.

– Soyez conscient de votre respiration.

–Soyez conscient de votre environnement (sons, odeurs, lumières, textures…)

– Observez vos pensées sans les juger, n’y prêtez pas attention.

– Si vous vous perdez dans vos pensées, focalisez de nouveau votre attention sur votre environnement.

 

 

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Vous ne voulez plus passer à côté de la vie ? Alors, entrez en pleine conscience et ressentez enfin ce que veut vraiment dire être en vivant !


l'inspiration

Je ne peux pas y arriver ! Je suis trop bête ! Il est déjà trop tard ! Je suis un bon à rien !

Nous avons tous déjà entendu cette petite voix. Cette petite voix qui nous accompagne 24 h sur 24, 7 jours sur 7. Parfois, elle élève le ton et nous empêche de sortir de notre zone de confort et de réaliser nos rêves.

Tout est contradiction.

On peut facilement voir le monde extérieur. Il suffit pour cela d’ouvrir une fenêtre, d’allumer un écran ou de prendre un billet d’avion. Mais beaucoup trop de gens oublient qu’il existe un monde dans le monde. Ils oublient qu’au fond d’eux-mêmes se cache un univers qui ne demande qu’à être exploré. Un océan encore plus profond que l’Atlantique et le Pacifique réunis.

Comme l’univers ; comme le chaud et le froid ; comme le blanc et le noir ; vous êtes dualité. Vous êtes votre peur et votre courage. Vous êtes votre passé et vous serez votre futur. Mais pour l’instant vous êtes le présent : votre présent. Nous passons 75 % de notre vie perdus dans nos pensées ; revivant notre passé et rêvant notre futur. Trop peu d’entre nous savent que la vraie vie se situe ici, dans le maintenant. Trop peu d’entre nous savent que le présent est le seul endroit qui a vraiment de l’importance. Il est le point où tout commence et où tout finit. Il est le point où vous pouvez changer les choses ou tout laisser tomber.

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Levez les yeux de votre écran. Regardez autour de vous. Regardez le mur puis tournez la tête vers la fenêtre. Qui voulez-vous vraiment être ?  Voulez-vous perdre votre vie à protéger votre passé, à soutenir vos fondations ou voulez-vous être le changement ; ce courant d’air frais vivifiant qui redonne vigueur à tout, même aux choses que nous pensions inutiles.

Voulez-vous renforcer ce cœur de béton ou voulez-vous vous ouvrir au monde ?

Prenez une grande inspiration. Ressentez l’air qui vous pénètre ; cette vitalité invisible, mais si puissante. Ouvrez vos poumons, écartez votre cage thoracique, contractez votre diaphragme, gonflez votre ventre, ressentez les pores de votre peau s’ouvrir. Observez la mécanique de votre corps ; n’ont pas comme un ingénieur, mais plutôt comme un enfant qui découvre pour la première fois une bicyclette.  

La vie c’est comme un vélo. On peut utiliser les lois de la nature pour avancer ou au contraire, on peut refuser d’apprendre et continuer à pied. Vous pouvez lutter en permanence contre votre vie, voir seulement les difficultés, être jaloux de vos voisins et vous apitoyer sur votre sort. Vous pouvez aussi décider de prendre le contrôle et de monter en selle.

Au début, ça ne sera pas facile, vous allez tomber et vous écorcher les genoux. Les gens vont se moquer de vous. Votre voix intérieure ; cet ennemi personnel ; vous dira que c’est impossible. Peut-être serait-il préférable de prendre le bus ? Peut-être serait-il préférable de continuer à pied ? Vous seul pouvez prendre une décision, mais sachez que toutes vous mèneront au même point.

Ce qui importe n’est pas l’arrivée, mais comment vous y êtes arrivé. Vous pouvez décider de regarder le monde à travers une vitre, assis confortablement sur la banquette d’un bus. Vous pouvez aussi décider de pédaler ; suer pendant les montées et sourire pendant les descentes ; ressentir le vent vous caresser les joues et faire danser vos cheveux.

Il peut être difficile de voir la fin de la montée. N’oubliez pas que la vie est comme un père. Elle ne peut et ne veut pas faire le travail à votre place. Vous devez apprendre de et par vous-même. Si vous pensez être perdu, freinez et regardez autour de vous. Les oiseaux chantent, l’eau de la rivière ruisselle. Rien n’est figé. Rien n’est impossible parce que rien n’a vraiment d’importance. Vous décidez vous-même de la gravité des choses. Rappelez-vous :

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Je voulais dans cet article dompter l’inspiration, décrire une stratégie pour la trouver. Il semblerait que ce soit elle qui m’ait trouvée. L’inspiration m’a domptée !

Peut-être que nous ne contrôlons rien. Peut-être que nous sommes une goutte d’eau dans l’océan. Mais, une goutte d’eau n’est pas vide. Elle renferme une structure complexe, qui à son échelle, a de l’importance.


Le syndrome de l’imposteur

Vous êtes-vous déjà senti retenu par l’idée de ne pas pouvoir réussir et triompher ? Pensez-vous être trop anxieux, stressé, gauche ou vulgaire ?

Souvent, nous projetons nos vœux de succès sur les autres parce que nous ne pensons pas être le genre de personne qui réussit.

Quand nous gagnons des responsabilités ou du prestige, nous sommes rapidement convaincus que nous sommes des imposteurs. Comme un acteur dans le rôle d’un capitaine de navire ; endossant un costume et donnant des ordres tout en étant incapable de naviguer.

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C’est ce qu’on appelle le syndrome de l’imposteur.

Il prend place à l’enfance où nous pensons être totalement différents de nos parents. Le monde des enfants étant à des années-lumière de celui des adultes.

Nous grandissons avec l’idée que nous sommes différents des autres. Nous nous connaissons de l’intérieur alors que nous connaissons les autres de l’extérieur. Nous sommes totalement conscients de nos défauts (stress, anxiété, manque de confiance, peur…) alors que quand nous interrogeons les autres, ils avouent rarement leurs faiblesses. Nous pensons alors être des cas isolés, les seuls à avoir des problèmes.

Nous sommes tous humains et constitués de la même façon. Malheureusement ou heureusement, nous ne pouvons pas encore lire dans les pensées. Si nous le pouvions, nous nous rendrions compte que les autres aussi ont des peurs, du stress et des troubles.

L’arme la plus efficace pour lutter contre le syndrome de l’imposteur est d’admettre que nous sommes tous égaux et humains ! Nous avons tous des combats intérieurs. Nous sommes tous sujets au stress, à la peur et à l’anxiété.

Tout ce que nous ressentons, même les choses les plus honteuses sont communes.

Comme le disait Montaigne :

« les rois et les philosophes fientent, et les dames aussi. »

Bien que nous sachions que tout le monde va aux toilettes, nous avons encore du mal à imaginer un mannequin ou une actrice assise sur le trône.

Nous pensons que du fait que nous avons des défauts, nous ne pourrons jamais être des personnes importantes. Si par miracle, nous obtenons du prestige, nous pensons alors être des imposteurs.

Vous devez reconnaître que tous les grands Hommes vont aux w.c.. Que même la plus belle des femmes a sans doute eu un jour des problèmes de digestions !

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Nous ressentons tous la même chose. Nous sommes tous humains. Les gens qui vous semblent importants ont eux aussi eu des difficultés à un moment ou à un autre. Ils sont eux aussi soumis au stress et à la peur.

Nos émotions ne sont pas ce qui nous sépare d’eux. Ce qui nous sépare est la volonté de réussir et de mener à bien un projet malgré les difficultés.

Vous aussi vous pouvez être avocat, comédien, sportif de haut niveau, musicien ou écrivain. Vous ne serez pas plus imposteur que les personnes qui occupent aujourd’hui ces fonctions.

Quand nous rencontrons un étranger dans la rue, malgré les apparences, il est plus ou moins identique à nous. Rien ne nous sépare des autres. Rien ne vous empêche d’atteindre vos objectifs, de devenir la personne que vous voulez vraiment être.

Rester replié sur soi-même par peur ou essayer de devenir la personne que l’on veut vraiment être malgré les difficultés.

Où est la véritable imposture ?


Comment faire la présentation orale du siècle ?

Mal de ventre, sueur froide et tremblement ; pour la plupart, parler devant un public est une véritable source d’angoisse.

Dire que je ne suis pas à l’aise à l’oral est un euphémisme. J’ai toujours été terrifié à l’idée de prendre la parole en public.

Au collège, nous devions présenter une fois par an un livre devant toute la classe. Pour éviter ce calvaire, j’avais pris l’habitude de sécher les cours.

Un jour, j’ai même passé toute la journée devant « Alerte Cobra » à me frotter le front pour simuler la fièvre. J’avais été tellement bon comédien, que ma mère signa aussitôt un mot d’absence. Ouf !

Je retournai à l’école heureux et soulagé. J’avais évité le pire ! Adieu le stress, adieu la honte de parler en public, enfin… c’est ce que je croyais. Malheureusement, je m’étais trompé de jour. La présentation allait avoir lieu dans 5 min !

Dans son livre, « Do you talk funny » l’auteur David Nihill nous apprend que l’humour est la meilleure des armes pour vaincre notre peur. Il propose 7 habitudes humoristiques à utiliser pour créer une présentation du tonnerre.

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Devenez le roi de la présentation orale, téléchargez gratuitement la fiche pratique ici :

Pourquoi utiliser l’humour ?

L’humour met tout le monde à l’aise et permet de créer des liens. C’est bien connu, le rire connecte les gens.

Plus vous serez divertissant, plus votre audience sera à l’écoute. Un public heureux est un public qui écoute.

Comme le chocolat et le cannabis, rire permet au cerveau de sécréter de la dopamine (la molécule du bonheur). Devenez un dealer de rire, offrez des blagues.

Utiliser l’humour vous rend plus séduisant. Quand vous faites rire, vous semblez plus décontracté, plus sûr de vous et plus à l’aise. Comme dit le dicton, « Femme qui rit, à moitié dans ton lit ».

Pour finir, l’écrivain américain Marc Twain avait l’habitude de dire :

« La race humaine n’a vraiment qu’une seule arme et c’est le rire ! »

90 % des présentations orales sont ennuyantes à mourir. Différenciez-vous, utilisez l’humour. En appliquant ne serait-ce qu’un seul des 7 principes listés ci-dessous, vous sortirez facilement du lot.

1/commencez avec une histoire

Les histoires sont formidables pour permettre de mémoriser des faits, mais surtout elles permettent de créer une connexion entre vous et le public. Nous sommes des créatures sociales. Nous aimons les histoires.

De plus, personne ne connaît votre histoire mieux que vous, ce qui vous facilitera considérablement la tâche.

La meilleure façon d’être engageant, mémorable et drôle est de créer une histoire autour de cette question :

« Qui veut quoi et qu’est-ce qui l’empêche de l’obtenir ? »

 

2/ajoutez de l’humour, trouvez ce qui est drôle

Vous voulez faire rire ? Alors, dites la vérité. Parlez de vous même, créez des blagues.

Comment construire une blague ?

La structure d’une blague :

1/Préparation, mise en place

Mettez la scène en place. Donnez des détails sur les lieux, l’environnement de l’histoire. Utilisez le minimum de mots possible. Dirigez l’audience vers le second point.

2/Anticipation : faites languir le public. Vous pouvez arriver à cet effet avec 2 ou 3 secondes de silence.

3/Punch Line : C’est la phrase qui va faire rire. Surprenez votre audience, ajoutez un élément de surprise, changez complètement de direction.

3/Soyez drôle à l’écrit

Les meilleures présentations orales sont celles préparées à l’avance par écrit.

Écrivez votre histoire avant de la raconter. Ajouter des détails. Mettez la scène en place, écrivez comme ci vous décriviez quelque chose à une personne aveugle.

Écrivez toujours au présent. Gardez votre écriture simple, comme si vous envoyez un email à un de vos amis proches. Soyez intelligent, mais pas académique.

Utilisez la règle de 3 :

Si vous faites une première blague, puis une deuxième, les rires seront toujours plus forts sur la troisième.

Quand vous utilisez une séquence de mots ou de phrase, essayez toujours de mettre le point le plus fort en troisième.

4/Soyez spontané

Plus vous travaillerez, plus vous semblerez naturel sur scène. Être spontané, ça s’apprend !

Pratiquez le plus souvent possible. Faites attention à vos mouvements. Pratiquez avec une bouteille d’eau dans chaque main, de cette façon, vous allez vous habituer à placer vos mains devant vous, dans la bonne position.

Ne regardez pas vos pieds, concentrez-vous sur un point fixe en face de vous.

Filmez-Vous, enregistrez-vous ! Analysez vos points faibles et essayez de les améliorer.

N’oubliez pas votre texte.

Ne lisez pas votre discours, mémorisez-le ! 

La technique des « Palais de la Mémoire » est utilisée depuis la Grèce Antique pour mémoriser de longs discours, des poèmes ou des histoires. Elle est encore aujourd’hui une des techniques de mémorisation les plus puissantes.

Qu’est-ce qu’un Palais de la Mémoire ?

Un « Palais de la Mémoire » est un lieu que vous connaissez particulièrement bien et que vous êtes capable de visualiser mentalement.  

Pouvez-vous tout en fermant les yeux visualiser votre maison ou appartement ? Pouvez-vous mentalement marcher de votre porte d’entrée à votre chambre ? Si oui, vous avez toutes les compétences nécessaires pour mémoriser des informations en masse.

Comment utiliser un Palais de la Mémoire pour retenir un speech ?

1/dessinez le schéma de votre Palais de la Mémoire (maison, appartement…)

2/définissez un trajet à travers votre Palais de la Mémoire (le trajet de la porte d’entrée à la chambre)

3/identifiez des locations spécifiques (meubles, télé, cuisine, salle de bain)

4/visualisez les points clés de votre speech = Transformez-les en images mentales.

Ex : pour mémoriser : « le rire, comme le chocolat permet de sécréter de la dopamine » = j’imagine un clown en train de manger du chocolat.

4/placez ces images mentales le long du trajet de votre Palais. (Ex. : je visualise mon clown dans ma cuisine, devant mon frigo.)

5/promenez-vous de temps en temps dans votre palais pour voir si tout est en place.

6/pendant votre speech, déplacez-vous mentalement d’un point clé à un autre (d’une image mentale à l’autre).

Voici le schéma de mon Palais de la Mémoire pour « les 7 habitudes humoristiques »

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5/Livrez vos connaissances

Pour faire une présentation consistante, commencez fort et finissez encore plus fort.

Les premières 30 secondes de votre speech peuvent déterminer le reste de votre présentation, alors ne ratez pas votre départ.

Utilisez votre deuxième meilleure blague au début et gardez-la meilleure pour la fin.

Arrivez sur la scène rapidement, voire même en courant. Connectez-vous avec autant de personnes que vous le pouvez les 30 premières secondes. Utilisez votre sourire et votre regard.

Parlez 20 % plus fort qu’à votre habitude. Par ce fait, vous allez réduire vos sons parasites (heu, hum, ha… Hé…)

Rappelez-vous, si vous avez l’air de savoir ce que vous faites, les spectateurs vous croiront et auront confiance en vous.

6/contrôlez votre audience

Essayez d’engager votre audience.

Si vous voulez qu’elle parle longtemps, utilisez des questions ouvertes comme : « Comment », « Qui », « Quand “, »Où”, “Quoi”, “Pourquoi”

Au contraire, si vous voulez engager votre audience sans perdre trop de temps, utilisez des questions fermées qui se répondent par “Oui” ou “NON”

Ne dépassez jamais le temps qui vous est imparti. Il vaut mieux-être un peu plus courts que trop long.

7/Bookend : fermez le livre, mais pas complètement.

Les comédiens ont l’habitude de conclure le show par une blague ou une histoire ouverte. C’est ce qui s’appelle le “Bookend”. Cette technique permet de connecter tous les éléments de votre speech ensemble et de finir en beauté.

Comment l’utiliser ?

Référez-vous à votre histoire d’ouverture. Concluez-la avec votre meilleure blague ou meilleure anecdote.

 

 

Si vous n’aimez pas parler en public ? Il y a deux solutions :

Soit, vous faites comme je l’ai fait. Frottez-vous le front pendant des heures et espérez être assez crédible pour simuler la grippe.

Ou alors, prenez votre courage à deux mains et appliquez les méthodes listées ci-dessus.

Mais par pitié, arrêtez les présentations ennuyeuses. Faites-vous plaisir, faites plaisir à votre public. Soyez naturel, humain et drôle. Racontez des histoires, racontez des blagues. Offrez un bon moment à votre public, à la fois drôle et informatif. La vie est bien trop sérieuse, alors pour quoi en rajouter ?


Faites le plein d'énergie !

Apprendre est quelque chose d’essentiel pour moi. Il y a quelque temps, je me suis lancé le défi de consacrer 1 heure de mon temps chaque jour à l’apprentissage. Mais voilà, ce défi n’est pas toujours facile à tenir. On peut manquer de temps ou d’énergie.

Le manque de temps n’est pas le problème majeur. Nous pouvons toujours nous dégager quelques minutes avec un peu d’organisation. (voir article)

Mais, rien n’est plus difficile que d’étudier quand on est fatigué et somnolent. Bref, quand on manque d’énergie !

Il y a quelque temps, je travaillais à l’usine. Un travail harassant, stressant et très physique. Le soir après le travail, je n’avais qu’une envie : me poser sur le canapé et ne rien faire !

Comment ai-je pu trouver l’énergie pour me consacrer chaque jour à l’apprentissage du piano et de la programmation informatique ?

En mélangeant plusieurs techniques de respiration et de méditation apprises au fil de mes lectures, j’ai créé une méthode simple. Une méthode qui en seulement 10 min vous permettra de refaire le plein d’énergie !

Cette méthode est un mélange de deux techniques de respiration réputées pour leur efficacité.

    –    La respiration complète,     

    –    La respiration ventrale rapide.

 

Qu’est-ce que la respiration complète ?

 

La respiration complète permet de s’éclaircir les idées.

Il s’agit de remplir consciemment les trois différentes zones des poumons : la zone abdominale, la zone thoracique puis la zone supérieure.

Pour se faire, inspirez et expirez par le nez. Inspirez lentement et profondément en dirigeant l’air vers la zone abdominale en utilisant consciemment votre diaphragme. Si vous pratiquez cet exercice correctement, votre ventre doit se gonfler. Pendant que vous expirez, dégonflez votre ventre comme si l’air s’échappait d’un ballon.

Une fois que vous maîtrisez cette première étape, essayez d’emmener de l’air supplémentaire dans la zone thoracique. Remplissez d’abord la zone abdominale comme auparavant, puis dirigez votre souffle vers votre cage thoracique. Votre thorax devrait ainsi se soulever.

 

Ensuite, expirez en commençant par la zone abdominale puis le thorax. Vous devrez ainsi sentir votre ventre se dégonfler puis vos épaules tomber.

 

Enfin, comptez vos respirations (1 respiration = 1 inspiration + 1 expiration) :

Inspiration : 11111111… – Expiration : 11111111…

– Inspiration : 2222222… – Expiration : 2222222…

Remarque : Si vous partez dans vos pensées, concentrez-vous de nouveau sur le compte des respirations.

 

Qu’est-ce que la respiration ventrale rapide ?

 

La respiration ventrale rapide procure de l’énergie et de la force à ceux qui la pratiquent.

Expirez et inspirez à fond énergiquement à raison d’une respiration (1 inspiration+ 1 expiration) toutes les 2 secondes. Les mouvements de respiration doivent provenir de votre diaphragme. Ainsi, vous devez sentir votre ventre se gonfler et se dégonfler très rapidement tandis que votre thorax et vos épaules restent relativement stables.

 

Faites le plein d’énergie !

 

Asseyez-vous confortablement le dos bien droit, évitez les vêtements trop serrés. Fermez les yeux et mélangez les deux techniques de respiration apprises ci-dessus.

 

Entamez cet exercice :

 

Respiration Complète x 10

Respiration Ventrale rapide x 15

Respiration Complète x 5

Respiration Ventrale rapide x 15

Respiration Complète x 5

Respiration Ventrale rapide x 15

Respiration Complète x 10

 

Pratiquez cet exercice toutes les fois que vous vous sentez en manque d’énergie et fatigué. Vous serez ainsi rapidement en forme et près pour entamer de nouveaux projets !


Ne lachez rien !

Oops, ça fait quelques mois que je n’ai rien écrit. J’étais beaucoup occupé ces derniers temps, et pour vous dire la vérité j’avais un peu perdu la motivation.

L’article qui suit est un peu spécial. Il s’agit d’une lettre que ma copine m’a écrite au moment où j’en avais le plus besoin. Au moment, où je commençais à baisser les bras. J’ai décidé de vous la faire partager. En espérant qu’elle vous aidera.

Pourquoi ne jamais baisser les bras ? Pourquoi toujours aller de l’avant ?

 

« Parfois, il nous semble que tout, tout ce que nous faisons est une perte de temps. Nous apprenons, cherchons, créons, mais nous n’en voyons jamais les résultats.

Tout cela est un test. En sommes-nous dignes ?

Il est impossible de gagner la course avant de l’avoir commencée !

Nous ne pouvons et ne devons pas recevoir de résultats sans effort. Nous perdrions le plus important : la foi en soi et en nos projets.

Pour réussir, nous devons nous battre, surmonter les obstacles et nous adapter.

Chaque échec est bien plus important que la plus grande des victoires. C’est par eux que nous apprenons et grandissons ! Ce que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui, nous le pourrons demain avec un peu moins d’effort. Demain, nous saurons comment tenir debout parce que nous sommes déjà tombés.

Parfois, nous arrivons au point où nous pensons avoir tout donné, fais tout notre possible. Mais rappelez-vous, tout ce que vous avez fait jusqu’ici n’est pas vain. Vous ne pouvez pas parler comme ça. Sur votre chemin, vous avez peut-être aidé et influencé quelqu’un sans vous en apercevoir.

Tout peut nous paraître insurmontable. Mais sachez que ce sont nos peurs qui construisent nos barrières. L’échec n’existe pas ! La peur seule existe !

Elle n’est qu’une émotion et vous êtes seul responsable de vos émotions, donc de vos peurs. Cela veut aussi dire que vous êtes le seul à pouvoir les maîtriser. Préparez-vous à leur dire adieu ! Surmontez vos peurs ! Atteignez vos objectifs et vous deviendrez un être beaucoup plus libre.

Il est impossible d’atteindre le sommet de la montagne sans effort.

Il n’est pas non plus possible de se réveiller un matin et de parler 10 langues couramment. Il faut persévérer, faire des efforts, d’énormes efforts. Il faut persévérer et avoir la foi !

Vous savez ce qui est le plus dur ? C’est de commencer. Mais vous avez déjà commencé. Commencer c’est déjà être presque arrivé à la fin. C’est l’étape la plus difficile.

Difficile, parce que les résultats sont encore flous. Difficile parce que nous nous posons les mauvaises questions.

Et si je n’y arrivais pas ? Et si je n’étais pas assez bon ? Et si l’on me critiquait ?

C’est au commencement que les doutes sont les plus forts !

Il faut vous poser les bonnes questions : Pour quoi ai-je commencé ? Pour qui ai-je commencé ? Quelles sont mes réelles motivations ? Quels sont mes objectifs ?

Nous devons nous rappeler nos rêves, nous rappeler pour qui nous avons réellement commencé, nous devons croire en nous !

Nous devons croire en nous sans le moindre doute ! Parce que dans l’univers, il y a au moins une personne qui croit en vous, qui croit en vos objectifs et en vos rêves. Cette personne c’est vous même ! Vous êtes bien plus fort que vos peurs. Vous êtes bien plus fort que l’échec. L’échec, Lui, est temporaire, Vous, vous serez encore là demain.

Il faut continuer, persévérer si ce n’est pas pour vous, faites le pour les autres. Les autres qui prendront exemple sur vous, les autres qui se diront « s’il peut le faire, je peux aussi ! ».

Réalisez vos objectifs, suivez vos rêves, apprenez de vos échecs, surmontez vos peurs et vous réveillerez l’être qui sommeille en vous, l’être qui a des projets bien plus importants pour vous que la moindre de vos peurs. »

Yuli-Anna khymchuk