J’ai dévoré la minisérie Netflix « Le jeu de la dame ».

J’ai adoré le scénario, l’actrice, le contexte et le message.

Si tu as raté ça, voici le synopsis :

En pleine Guerre froide, le parcours de huit à vingt-deux ans d’une jeune orpheline prodige des échecs, Beth Harmon. Tout en luttant contre une addiction, elle va tout mettre en place pour devenir la plus grande joueuse d’échecs du monde.

Merci Allociné !

Le talent de Beth Harmon, ce sont les échecs !

Pourtant si un concours de circonstances n’avait pas eu lieu, elle serait sans doute passée à côté.

Ça aurait été un énorme gâchis !

Malheureusement, ce concours de circonstances n’a pas forcément lieu pour tout le monde.

C’est pourquoi beaucoup d’entre nous développent des compétences un peu au hasard.

Ils apprennent à manager, à vendre, à motiver, à résoudre des problèmes, à enseigner, à créer, à diriger, à réparer, à construire, à cuisiner, à compter, à dessiner…

Ils acquièrent rapidement une expertise et se disent qu’ils sont bons dans ce qu’ils font.

Mais sans vraiment s’en rendre compte, ils se retrouvent bloqués dans leur expertise et ne savent pas comment faire autre chose.

Si l’expertise développée est en corrélation avec leur personnalité et leurs aptitudes naturelles alors ils excelleront et se sentiront épanouis.

Mais si ce n’est pas le cas, l’expertise développée deviendra une illusion qui pourra les faire passer à côté d’une activité où ils pourraient exploiter 100 % de leur potentiel et s’épanouir réellement.

Si Beth Harmon n’avait pas découvert les échecs, elle aurait sans doute développé une autre expertise.

Elle serait peut-être devenue femme au foyer, enseignante, comptable…

Elle aurait certainement été bonne dans ce qu’elle fait !

Mais elle serait passée à côté d’une belle histoire.

L’histoire de Beth Harmon et les échecs.

L’histoire du « jeu de la dame ».

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