As-tu entendu parler du mouvement artistique « OuLiPo » ?

Un groupe de littérature inventive et innovante fondé au début du xxe siècle par entre autres le célèbre romancier et dramaturge français Raymond Queneau.

Le groupe est célèbre pour ses textes innovants qui ont révolutionné la littérature française.

Les membres de l’OuLiPo avaient compris une chose essentielle.

Ils avaient compris que l’inspiration ne tombe pas du ciel.

Ils avaient compris que l’inspiration se provoquait.

Et ils avaient compris que la contrainte incite à la recherche de solutions originales.

Le cerveau est une machine à résoudre des problèmes.

Son mécanisme créatif est simple : PROBLÈME = SOLUTION.

C’est-à-dire, on donne un « PROBLÈME » au cerveau et il va essayer d’en trouver la « SOLUTION ».

Mais, il y a une difficulté…

Quand on se lance dans un nouveau projet créatif, les possibilités sont infinies :

Il est possible de créer des choses grandes, petites, bleues, roses, à l’endroit, à l’envers, en noir et blanc, en couleur, longues, courtes, larges, minces…

Il y a tellement de possibilités créatives que ça en devient vite paralysant.

Encore pire…

Il n’y a aucun problème à résoudre.

Rien pour stimuler le cerveau !

Le mécanisme créatif du cerveau est cassé.

C’est simple : PAS DE PROBLÈME = PAS DE SOLUTION

C’est là l’erreur de la plupart des méthodes de créativité traditionnelles qui rend la création aussi difficile pour la plupart des gens.

Pourtant la solution est simple.

Les membres de l’OuLiPo l’avaient bien compris.

Il suffit d’offrir des problèmes à résoudre au cerveau pour qu’il génère des solutions créatives originales.

Il est possible de stimuler sa créativité en s’infligeant des contraintes créatives.

Attention, je ne parle pas de boire une bouteille de whisky et de plonger dans un lac gelé pour trouver l’inspiration…

Bien souvent, de petites contraintes créatives sont suffisantes pour créer des choses complètement originales.

C’est le cas du « tautogramme » : un texte où tous les mots commencent par la même lettre.

Ou encore de l’ « Abécédaire » : un texte où les initiales des mots successifs suivent l’ordre alphabétique.

C’est très simple et extrêmement puissant.

Tellement que j’utilise la contrainte créative tout le temps.

Pour créer du contenu quotidiennement, des formations et même de la musique.

On peut adapter l’astuce des contraintes créative à toutes les formes de création : écriture, production de contenus éducatifs, peinture, musique, cinéma, design, architecture, sculpture, programmation, business…

Bien souvent, les seules limites sont celles qu’on s’impose soi-même.

Essaye et tu verras !

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